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TRIUMVIRUS

n°1

     LA CRISE DE LA DETTE  


conception/réalisation ..............................
assistée de ...................................................
avec ...............................................................

son ................................................................
lumières .......................................................
scénographie ..............................................

production ...................................................
producteur délégué ...................................
co-production .............................................

soutiens ........................................................


REVUE DE PRESSE
NINA VILLANOVA
MAYYA SANBAR
MARINE BEHAR + JULIE CARDILE + ZOÉ HOUTIN + NINA VILLANOVA
JEAN GALMICHE
HUGO HAMMAN
EMMA DEPOID

LES PIERRES D'ATTENTE
THÉÂTRE STUDIO D’ALFORTVILLE
THÉÂTRE STUDIO D’ALFORTVILLE
THÉÂTRE ANTOINE VITEZ - IVRY
FIJAD / D.R.A.C et Région PACA / JTN


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TriumVirus – pièce/montage en douze tableaux pour quatre actrices – est une réflexion sur la dette, son accumulation et sa conséquence indéfectible : la crise.

ÉTAT D’EXCEPTION PERMANENT

Ça donne presque la migraine, l’envie de s’allonger, de fixer une légère fissure sur le plafond blanc du crâne, aphasie chronique, dépression médicamenteuse, de toute façon, à quoi bon, hein ?
La crise de la dette est cet état d’exception. Au même titre que l’état d’urgence, elle agit comme un instrument de pouvoir qui capture le temps à venir, empêche toute alternative et provoque ce sentiment indéniable d’impuissance contemporaine.
Nous partons de ce sentiment d’impuissance.

Pour ça nous avons comme terrain d’analyse les événements survenus en Grèce depuis octobre 2009, communément appelés « la crise grecque ». Les contours géographiques de notre terrain sont l’Europe et ses institutions. Notre angle d’attaque est une réflexion autour de la notion de « crise de la dette ».




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